Entretien toiture : locataire ou propriétaire, qui paie quoi ?

Entretien toiture, locataire ou propriétaire ? Décret 87-712, article 606, copropriété : qui paie quoi. Guide complet + conseils terrain Paris.

Artisan en train d’effectuer un entretien de toiture en tuiles près d’une cheminée, illustration du sujet locataire ou propriétaire : qui paie l’entretien de toiture selon les réparations et obligations

Tache au plafond, gouttière qui déborde, tuile fêlée après un coup de vent. Qui appelle le couvreur, le locataire ou le propriétaire ? La question revient à chaque sinistre, à chaque état des lieux, à chaque AG de copropriété. Et la réponse n'est jamais aussi simple qu'on le croit. Entre le décret n°87-712, le Code civil et la réalité du terrain parisien, la frontière entre entretien courant et grosse réparation reste floue pour beaucoup de gestionnaires et de particuliers. Ce guide détaille précisément qui paie quoi, dans quels cas, avec les textes à connaître et les erreurs à ne pas commettre.

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Ce que dit la loi : le partage des responsabilités toiture

Le cadre juridique repose sur deux textes principaux. D'un côté, la loi du 6 juillet 1989 (articles 6 et 7) impose au propriétaire de délivrer un logement en bon état et d'assurer les réparations nécessaires au maintien du « clos et du couvert ». De l'autre, le décret n°87-712 du 26 août 1987 liste précisément les réparations locatives, c'est-à-dire les tâches d'entretien courant à la charge du locataire.

Pour la toiture, le décret est explicite sur un point : le locataire doit assurer le dégorgement des descentes d'eaux pluviales, chéneaux et gouttières. C'est écrit noir sur blanc dans l'annexe, section I-c. Concrètement, retirer les feuilles mortes d'une gouttière accessible, c'est la responsabilité du locataire. En revanche, le décret ne mentionne jamais la réfection de toiture, le remplacement de tuiles ou d'ardoises, ni les reprises de solins ou de faîtages.

L'article 606 du Code civil complète le dispositif en définissant les grosses réparations : « le rétablissement des poutres et des couvertures entières ». Toute réfection de toiture, partielle ou totale, relève donc du propriétaire. La jurisprudence est constante sur ce point depuis des décennies.

Entretien courant : ce qui revient au locataire

Le locataire n'a pas à monter sur le toit. Son obligation se limite aux gestes d'entretien courant accessibles et sans danger. Voici ce qui lui incombe réellement.

Le nettoyage des gouttières est la tâche la plus fréquemment citée. Quand la gouttière est accessible depuis le jardin ou un balcon, le locataire doit en retirer les débris végétaux pour éviter les engorgements. Ce geste simple prévient les débordements et protège les façades. Roofnow intervient régulièrement sur des gouttières bouchées par des feuilles où personne n'a fait d'entretien depuis trois ou quatre ans.

L'enlèvement de la mousse sur les terrasses et auvents dont le locataire a l'usage exclusif fait aussi partie de ses obligations. Le décret parle d'« enlèvement de la mousse et des autres végétaux » pour les parties extérieures privatives.

En revanche, le démoussage complet d'une toiture en pente qui nécessite une nacelle, un harnais ou des produits chimiques professionnels ne relève pas de l'entretien locatif. Dès que l'intervention exige du matériel professionnel ou un accès en hauteur, la responsabilité bascule vers le propriétaire.

Un point souvent mal compris : le locataire doit signaler rapidement tout désordre qu'il constate. Une auréole au plafond, une tuile déplacée visible depuis le jardin, un écoulement anormal sur la façade. Ce signalement rapide est une obligation légale. En cas de négligence, le locataire peut être tenu responsable de l'aggravation des dégâts.

Le piège du « démoussage à la charge du locataire »

Certains baux incluent une clause qui met le démoussage de toiture à la charge du locataire. Cette clause est contestable dès lors que l'opération nécessite un accès au toit, du matériel spécialisé ou l'intervention d'un professionnel. La jurisprudence rappelle régulièrement qu'un locataire ne peut pas être contraint d'effectuer des travaux en hauteur. Un propriétaire du 17e arrondissement nous a contacté après un litige avec son locataire sur ce sujet : le locataire refusait de payer le démoussage d'une toiture zinc accessible uniquement par trappe de comble. Le propriétaire avait tort, la facture lui revenait.

Grosses réparations : ce qui incombe au propriétaire

Le propriétaire assume l'intégralité des travaux structurels et des réparations lourdes sur la toiture. La liste est longue et sans ambiguïté.

La réfection de la couverture, qu'il s'agisse de zinc, de tuiles, d'ardoises ou de bitume, est toujours à sa charge. Idem pour le remplacement de tuiles cassées ou d'ardoises fissurées, la reprise des solins de cheminée, la réparation d'un faîtage dégradé, le remplacement d'un chéneau percé ou la réfection d'une noue. Tout ce qui touche à l'étanchéité structurelle du toit relève de l'article 606.

Les réparations consécutives à des événements climatiques (tempête, grêle, orage violent) sont également à la charge du propriétaire. Le locataire n'y est pour rien, et son assurance habitation couvre les dégâts intérieurs, pas les réparations sur la toiture elle-même. D'après France Assureurs, les dégâts des eaux représentaient 43,7 % des sinistres déclarés en assurance habitation en 2024, soit environ 2 millions de déclarations. Une part significative de ces sinistres a pour origine un défaut d'étanchéité en toiture. France Assureurs

Le remplacement d'une fenêtre de toit relève aussi du propriétaire. Un Velux en fin de vie qui ne ferme plus correctement ou dont les joints sont dégradés n'est pas un problème d'entretien courant. C'est un équipement structurel dont le remplacement incombe au bailleur. Roofnow chiffre régulièrement des remplacements de Velux à Paris pour le compte de propriétaires ou de syndics qui ont tardé à intervenir.

Le cas particulier de la copropriété

En copropriété, les règles changent. La toiture est une partie commune, sauf mention contraire dans le règlement de copropriété. Son entretien et ses réparations relèvent donc du syndicat des copropriétaires, sous la responsabilité du syndic.

Le locataire d'un lot en copropriété n'a aucune obligation d'entretien sur la toiture commune. Son propriétaire (le copropriétaire bailleur) paie sa quote-part de charges via les appels de fonds votés en AG. Les travaux de toiture en copropriété nécessitent un vote en assemblée générale : majorité simple (article 24) pour l'entretien courant, majorité absolue (article 25) pour les travaux importants ou la réfection partielle.

Ce qu'on observe souvent chez Roofnow : un copropriétaire du dernier étage signale une infiltration, le syndic tarde à réagir, le dégât s'aggrave, l'assureur refuse de couvrir parce qu'il n'y a ni rapport technique ni preuve d'entretien. Le copropriétaire se retrouve entre deux chaises. Notre conseil : exigez un diagnostic toiture documenté dès le premier signalement. C'est ce rapport qui débloque le dossier assurance et accélère la décision en AG.

Roofnow propose des contrats d'entretien pour syndics avec audit initial, rapport photo et suivi annuel, exactement le type de traçabilité dont les gestionnaires ont besoin pour éviter ces situations.

Fuite de toiture en location : qui paie les réparations ?

La question de la fuite est celle qui génère le plus de litiges. La règle est pourtant claire : tout dépend de l'origine de la fuite.

Si la fuite provient de la vétusté de la couverture (zinc oxydé, tuiles poreuses, solins dégradés par le temps), c'est au propriétaire de payer. La vétusté n'est jamais imputable au locataire, et la loi est formelle sur ce point.

Si la fuite résulte d'un défaut d'entretien courant par le locataire, la situation se complique. Exemple : une gouttière jamais nettoyée qui déborde et provoque une infiltration en façade. Le propriétaire peut démontrer que le locataire a manqué à son obligation d'entretien. En pratique, c'est au propriétaire de prouver la faute du locataire, ce qui nécessite un constat ou un rapport technique précis.

Cas concret fréquent à Paris : un locataire du 15e nous appelle pour une tache d'humidité au plafond. On monte en toiture, diagnostic à l'hygromètre et test de mise en eau. Résultat : un solin fissuré au pied de la souche de cheminée, vétusté pure. Le propriétaire doit payer la réparation. Le rapport photo Roofnow, transmis dans les 48h, a permis de clôturer le dossier assurance en moins d'une semaine.

Autre situation : un pavillon à Montrouge, gouttières obstruées depuis des années. L'eau remonte sous les tuiles de rive et infiltre le mur porteur. Le locataire n'a jamais nettoyé les gouttières malgré leur accessibilité. Le propriétaire a pu démontrer la négligence grâce à un rapport documenté. La réparation de la toiture est restée à la charge du propriétaire (c'est une grosse réparation), mais la remise en état intérieur a fait l'objet d'une retenue sur le dépôt de garantie.

Assurance et Convention IRSI : qui déclare, qui est indemnisé ?

La Convention IRSI (Indemnisation et Recours des Sinistres Immeuble) régit la gestion des dégâts des eaux en immeuble. Elle simplifie le processus en désignant un assureur gestionnaire unique pour les sinistres dont le montant est inférieur à 5 000 € HT.

En cas de fuite de toiture, le locataire déclare le sinistre à son assurance habitation pour les dégâts intérieurs (plafond, murs, mobilier). Le propriétaire, de son côté, fait intervenir un couvreur pour la recherche de fuite et la réparation en toiture. Si le logement est en copropriété, le syndic doit être informé pour déclarer le sinistre au titre de l'assurance de l'immeuble.

Point crucial : les assureurs peuvent refuser ou limiter l'indemnisation si le sinistre résulte d'un défaut d'entretien manifeste. France Assureurs rappelle régulièrement que les indemnisations liées aux dégâts des eaux ont augmenté de 134 % en 20 ans, notamment à cause de la hausse combinée de la fréquence et du coût moyen des sinistres. Un entretien régulier et documenté de la toiture est la meilleure protection contre un refus de prise en charge. France Assureurs

Tableau récapitulatif : qui paie quoi sur la toiture

Pour y voir clair en un coup d'œil, voici la répartition précise entre locataire et propriétaire.

À la charge du locataire : nettoyage des gouttières accessibles, dégorgement des descentes d'eaux pluviales, enlèvement de la mousse sur terrasses et auvents privatifs, signalement rapide de tout désordre constaté, ramonage des conduits de cheminée.

À la charge du propriétaire : réfection de la couverture (zinc, tuiles, ardoises), remplacement de tuiles ou ardoises cassées, reprise des solins, faîtages, noues et rives, remplacement des gouttières ou chéneaux percés, réparation ou remplacement des fenêtres de toit, traitement de charpente, démoussage professionnel nécessitant un accès en hauteur, toute réparation liée à la vétusté ou à un événement climatique.

Cas à analyser au cas par cas : fuite consécutive à un défaut d'entretien locatif (la preuve incombe au propriétaire), démoussage léger sur toiture accessible (rare en milieu urbain), clause spécifique du bail (contestable si elle impose au locataire des travaux en hauteur).

Trois erreurs fréquentes qui coûtent cher

Erreur n°1 : reporter indéfiniment l'entretien préventif

C'est le scénario le plus courant en copropriété. Les gouttières ne sont pas nettoyées pendant cinq ans, les mousses s'accumulent, un chéneau se perce. Le sinistre coûte dix fois plus cher qu'un nettoyage annuel de gouttières. Et l'assureur invoque le défaut d'entretien pour réduire l'indemnisation. Chez Roofnow, on constate que dans 7 cas sur 10, une infiltration signalée comme « urgence toiture » vient en réalité d'un point singulier mal entretenu : un solin, une noue, un chéneau bouché. Pas d'un défaut structurel.

Erreur n°2 : confondre obligation du locataire et obligation du propriétaire

Un propriétaire bailleur qui envoie une facture de démoussage de toiture à son locataire sans vérifier les conditions d'accès s'expose à un litige. Le décret 87-712 est limitatif : ce qui n'y figure pas explicitement est à la charge du propriétaire. En cas de doute, c'est au bailleur de prouver que la réparation relève de l'entretien locatif.

Erreur n°3 : ne pas documenter l'état de la toiture en début de bail

L'état des lieux classique néglige la toiture. Résultat : en fin de bail, impossible de prouver si la dégradation est antérieure ou postérieure à l'entrée du locataire. Notre recommandation : faites réaliser un diagnostic toiture avec rapport photo avant chaque changement de locataire. Ce document protège les deux parties.

Conseils pratiques pour propriétaires et locataires à Paris

Si vous êtes propriétaire bailleur, planifiez un entretien toiture annuel. Nettoyage des gouttières, contrôle visuel des points singuliers, vérification de l'état du zinc ou des tuiles. Ce passage préventif coûte entre 200 et 500 € selon la surface et l'accessibilité, c'est-à-dire une fraction du coût d'une réparation d'urgence. Et conservez les rapports : ils valent de l'or en cas de sinistre.

Si vous êtes locataire, ne négligez pas vos obligations. Nettoyez les gouttières accessibles au moins une fois par an, de préférence à l'automne après la chute des feuilles. Signalez immédiatement toute anomalie à votre propriétaire ou au syndic, par écrit (email ou lettre recommandée). Conservez une copie de chaque signalement. En cas de fuite après un orage, protégez vos biens, posez un seau, prenez des photos et déclarez le sinistre à votre assurance habitation dans les cinq jours ouvrés.

Si vous êtes syndic de copropriété, mettez en place un contrat d'entretien toiture avec un prestataire qui fournit des rapports exploitables. Les copropriétaires en AG veulent des chiffres, des photos et des priorités claires. C'est exactement ce que produit un audit toiture Roofnow : un rapport illustré avec système de priorisation par code couleur, prêt à être présenté en assemblée. Appelez le 01 85 09 72 64 pour étudier un contrat d'entretien adapté à votre parc.

Questions fréquentes sur l'entretien toiture en location

Le propriétaire peut-il imposer le démoussage au locataire via le bail ?

Une clause du bail peut mentionner le démoussage, mais elle devient contestable devant un tribunal dès que l'opération nécessite un accès au toit, du matériel professionnel ou présente un risque pour la sécurité du locataire. Les juges appliquent une lecture restrictive du décret 87-712 : seules les tâches explicitement listées sont exigibles. Un propriétaire qui insiste sur cette clause sans pouvoir prouver l'accessibilité et la simplicité de l'intervention prend un risque juridique réel.

Que faire si le propriétaire refuse de réparer une fuite de toiture ?

Commencez par un courrier recommandé rappelant ses obligations légales (articles 6 de la loi de 1989 et 606 du Code civil). Joignez un constat ou un rapport technique. Si le propriétaire ne réagit pas, vous pouvez saisir la commission départementale de conciliation, puis le tribunal judiciaire. En cas d'urgence sanitaire (moisissures, insalubrité), contactez le service d'hygiène de votre mairie. Le propriétaire encourt une réduction de loyer, voire la résiliation du bail à ses torts.

Le locataire doit-il payer le ramonage de la cheminée ?

Oui. Le ramonage des conduits d'évacuation figure explicitement dans le décret 87-712 (section VI-d de l'annexe). C'est une réparation locative à la charge du locataire, généralement exigée une à deux fois par an selon la commune. En revanche, la reprise d'étanchéité d'une souche de cheminée ou le remplacement de mitrons fissurés relève du propriétaire.

Qui paie si des tuiles s'envolent après une tempête ?

Le propriétaire, sans exception. Les dommages causés par des événements climatiques ne sont jamais imputables au locataire. Le propriétaire déclare le sinistre à son assurance PNO (propriétaire non occupant) ou à l'assurance de la copropriété. Le locataire déclare de son côté les dégâts intérieurs à son assurance habitation. Roofnow intervient en bâchage d'urgence pour limiter les dégâts en attendant la réparation définitive.

En copropriété, le locataire a-t-il une obligation d'entretien sur la toiture commune ?

Non. La toiture commune relève exclusivement du syndicat des copropriétaires. Le locataire n'a aucune obligation d'entretien sur les parties communes. Son seul devoir est de signaler rapidement tout problème visible (fuite, tuile déplacée, gouttière qui déborde) à son propriétaire ou au syndic. Le nettoyage des chéneaux et l'entretien de la couverture commune sont votés et financés par les copropriétaires en assemblée générale.

Protégez votre toiture, protégez votre patrimoine

La répartition des charges d'entretien de toiture entre locataire et propriétaire suit une logique simple : l'entretien courant accessible au locataire, les réparations structurelles au propriétaire. En copropriété, c'est le syndic qui gère. Mais dans tous les cas, la meilleure stratégie reste la prévention documentée. Un entretien régulier, un rapport photo annuel, un prestataire réactif : ces trois éléments évitent les sinistres coûteux, les litiges juridiques et les refus d'assurance.

Roofnow accompagne propriétaires, syndics et gestionnaires à Paris et en Île-de-France avec des équipes internes de couvreurs et cordistes, pas une plateforme de mise en relation. Diagnostic sous 12h, rapport photo systématique, devis détaillé et garantie décennale 10 ans. Appelez le 01 85 09 72 64 ou demandez un devis gratuit.

Sources

Note : les prix et délais mentionnés sont indicatifs et peuvent varier selon la nature du chantier, l'accès au toit et la saisonnalité. Contactez Roofnow pour un devis personnalisé.

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