Toiture amiante : diagnostic, obligations et solutions à Paris

7 févr. 2026

Votre toit contient de l'amiante ? Découvrez vos obligations légales, les solutions adaptées et les erreurs à éviter. Diagnostic, prix, aides. Devis gratuit Roofnow.

Vue d’une toiture amiante en fibrociment ancien à Paris avec environnement urbain parisien en arrière-plan

Un toit qui s'effrite. Des plaques grises légèrement ondulées, posées là depuis les années 70 ou 80. Vous le regardez et vous sentez que quelque chose ne va pas, mais vous n'êtes pas sûr de ce que vous devez faire. Ni même de ce que vous avez le droit de faire.

Vous avez reçu un diagnostic amiante positif. Ou vous venez d'acheter un bien bâti avant 1997. Ou votre syndic vous parle de "mise en conformité" sans vraiment vous expliquer ce que ça implique concrètement. Le problème n'est pas de savoir si l'amiante est dangereux, vous le savez déjà. Le problème, c'est de comprendre ce que la loi vous impose, ce que vous pouvez différer, et surtout ce que certains artisans ne vous disent pas parce que ça simplifierait leur devis.

Ce guide vous donne les réponses claires que les sites généralistes vous refusent : obligations réelles, solutions adaptées à l'état de votre toit, erreurs coûteuses à éviter et aides financières disponibles en 2026. Et si votre toiture est en zinc, sachez que l'entretien d'une toiture zinc à Paris suit des règles spécifiques qui changent tout à la durée de vie du matériau. Commençons par le plus important : savoir exactement à quoi vous avez affaire.

Reconnaître une toiture contenant de l'amiante : les signes qui ne trompent pas

La première erreur que l'on observe chez les propriétaires est de confondre fibrociment moderne et fibrociment amianté. Les deux se ressemblent à l'œil nu. Pourtant, depuis 1997, plus aucun produit de couverture ne contient d'amiante en France. La règle de base est simple : toute toiture en plaques ondulées ou en ardoises artificielles installée avant 1990 est fortement susceptible de contenir de l'amiante.

Les indices visuels à repérer

Lors d'une inspection de toiture, plusieurs indices permettent d'orienter le diagnostic avant même de toucher aux matériaux.

  • La date de construction du bâtiment : si le permis a été délivré avant le 1er juillet 1997, vous êtes en zone de vigilance automatique.

  • La texture gaufrée en nid d'abeille : caractéristique des plaques de fibrociment amianté des années 1955-1990, reconnaissable à sa surface légèrement alvéolée.

  • La couleur gris cendré uniforme avec des lichens en bandes régulières : les toitures amiantées vieillissent de manière particulière, avec une colonisation biologique souvent plus dense que sur d'autres matériaux.

  • Les plaques de grande dimension (1,20 m x 0,90 m typiquement) avec des fixations apparentes en plomb ou en cuivre corrodé.

  • L'absence de granulats visibles en surface : contrairement aux tuiles modernes, les plaques d'amiante-ciment ont une surface très homogène et lisse sous la couche de lichens.

Ce qu'on ne vous dit pas souvent : les ardoises artificielles posées entre 1955 et 1985 contiennent elles aussi de l'amiante. Un propriétaire qui pense avoir une toiture en ardoise "naturelle" peut avoir une surprise désagréable. Le seul moyen d'en être certain est le prélèvement et l'analyse en laboratoire, réalisés par un diagnostiqueur certifié COFRAC.

Ce que dit l'analyse en laboratoire

Le prélèvement consiste à découper un échantillon de quelques centimètres carrés dans une plaque. L'analyse détermine la présence ou l'absence de fibres asbestiformes et leur nature (chrysotile, crocidolite ou amosite). Depuis l'arrêté du 3 juin 2025, publié au Journal Officiel du 2 juillet 2025, les laboratoires doivent désormais caractériser précisément la nature asbestiforme des fibres avant de conclure à la présence d'amiante. Cette mesure vise à éviter les confusions avec d'autres types de fibres minérales. Concrètement, pour vous : des résultats plus fiables et moins de faux positifs.

Un doute sur l'état de votre toiture ou sur la présence d'amiante ? Si vous suspectez aussi une fuite sur une toiture ancienne, les deux diagnostics peuvent souvent être combinés en une seule inspection. Appelez le 01 85 09 72 64 et l'équipe Roofnow vous aide à identifier les priorités en 2 minutes.

Vos obligations légales en 2026 : ce qui est vraiment obligatoire et ce qui ne l'est pas

C'est le point où la plupart des guides se contentent de répéter "le désamiantage est obligatoire" sans nuance. La réalité est plus précise, et beaucoup moins contraignante que ce que certains artisans vous feront croire.

Le principe légal fondamental

En France, la présence d'amiante dans un toit n'entraîne pas automatiquement l'obligation de le retirer. La loi distingue clairement deux situations : la toiture en bon état (amiante lié, non friable, pas de dégradation visible) et la toiture dégradée (plaques fissurées, friables, émettant des fibres mesurables dans l'air).

Selon Service-Public.fr, dans un immeuble construit avant le 1er juillet 1997, le propriétaire ou le syndicat de copropriétaires est tenu de faire vérifier l'état des matériaux susceptibles de contenir de l'amiante. Mais cette obligation porte sur le diagnostic, pas sur le retrait immédiat. Le désamiantage ne devient obligatoire que si le diagnostic révèle un niveau d'empoussièrement supérieur à 5 fibres par litre d'air ou si la toiture est visiblement dégradée.

Les trois situations possibles après diagnostic

  • Niveau 1 (amiante absent ou en bon état) : aucun travaux obligatoires. Un nouveau diagnostic est effectué à intervalles réguliers, généralement tous les 3 ans pour les parties communes d'immeubles.

  • Niveau 2 (amiante présent, état dégradé, empoussièrement mesuré) : si la concentration dépasse le seuil réglementaire, des travaux doivent être engagés dans les 36 mois suivant la réception du diagnostic. Des mesures conservatoires (bâchage, confinement de la zone) doivent être mises en place sous 2 mois.

  • Niveau 3 (dégradation avancée, risque immédiat) : travaux de retrait ou de confinement obligatoires dans un délai fixé par le préfet. Non-respect possible de l'amende de 1 500 € (3 000 € en cas de récidive).

Les cas qui déclenchent systématiquement l'obligation

Trois situations rendent le diagnostic avant travaux (DAAT) obligatoire quelle que soit la condition apparente de la toiture : la vente du bien, les travaux de rénovation touchant à la toiture, et la démolition. Ce diagnostic avant travaux est imposé par l'arrêté du 4 juin 2024, applicable depuis le 1er janvier 2026 pour les immeubles autres que bâtis. Concrètement : si vous prévoyez d'installer des panneaux solaires ou de poser une nouvelle couverture, le DAAT est non négociable avant que le premier artisan monte sur le toit.

Vous gérez une copropriété construite avant 1997 et vous devez préparer une AG sur la question ? Notre équipe accompagne les syndics parisiens avec un rapport technique clair à soumettre aux copropriétaires.

Les trois solutions techniques face à une toiture amiantée : désamiantage, surcouverture ou encapsulage

Face à un toit amianté, il n'y a pas une seule réponse. Il y en a trois, et le choix dépend de l'état réel de la toiture, de votre budget et de vos projets à moyen terme. Voici ce que chaque option implique vraiment.

Option 1 : le désamiantage complet

C'est la solution radicale. Elle consiste à retirer l'intégralité des matériaux amiantés, à les conditionner dans des sacs homologués "Amiante" et à les acheminer vers une filière de traitement agréée. Ce type de chantier est exclusivement réalisé par des entreprises certifiées selon la sous-section 3 du Code du travail (articles R4412-144 à R4412-148). Le plan de retrait doit être validé par l'Inspection du travail et soumis via la plateforme réglementaire DEMAT@MIANTE.

Le coût varie selon les professionnels du secteur entre 25 et 60 €/m² pour la dépose seule, auxquels s'ajoutent environ 20 €/m² pour le traitement des déchets en filière spécialisée, et enfin le coût de la nouvelle couverture (30 à 200 €/m² selon le matériau). Pour une toiture de 100 m², le budget global se situe généralement entre 10 000 et 20 000 € selon le matériau de remplacement choisi.

Ce que l'on observe systématiquement sur ces chantiers : les propriétaires sous-estiment le surcoût lié à l'accessibilité. Une toiture parisienne en zinc sur immeuble haussmannien avec accès difficile peut doubler la facture de désamiantage par rapport à une maison individuelle en banlieue.

Option 2 : la surcouverture ou le recouvrement (confinement)

Le confinement consiste à poser un nouveau revêtement par-dessus la toiture amiantée existante, en créant une barrière hermétique. Cette solution est autorisée par la réglementation à condition d'être réalisée par une entreprise certifiée et de faire l'objet d'un suivi périodique. Le prix oscille généralement entre 50 et 80 €/m² main-d'œuvre et matériaux inclus.

L'avantage principal : on ne touche pas aux plaques amiantées, ce qui limite le risque d'émission de fibres. L'inconvénient, que les devis ne mentionnent jamais en premier : l'amiante est toujours là. Si vous revendez le bien, l'acquéreur le saura. Si la couverture de confinement se dégrade dans 20 ans, vous revenez au problème initial. C'est une solution temporaire efficace, pas une solution définitive. En attendant les travaux, si la toiture présente déjà des zones dégradées, un bâchage d'urgence permet de sécuriser le bâtiment sans toucher aux matériaux amiantés.

Option 3 : l'encapsulage (sous-section 4)

L'encapsulage consiste à appliquer un revêtement liquide directement sur les plaques pour fixer les fibres et prévenir leur émission. Cette méthode relève de la sous-section 4 du Code du travail (interventions sur matériaux amiantés). Elle est moins invasive que le désamiantage complet, moins coûteuse, mais elle nécessite une surveillance régulière de l'état du matériau encapsulé. Des solutions comme les résines thermiques réflectives permettent en plus d'améliorer les performances thermiques de la toiture.

Un conseil contre-intuitif que peu d'artisans partagent : l'encapsulage est souvent la meilleure option pour un bâtiment agricole ou industriel en zone non habitée, là où le risque d'exposition est minimal et où le budget ne permet pas un désamiantage complet. Pour un immeuble résidentiel parisien, la surcouverture ou le désamiantage restent préférables.

Vous hésitez entre ces trois options ? Appelez le 01 85 09 72 64 : en 10 minutes, vous savez quelle solution est adaptée à votre situation et à votre budget.

Prix du désamiantage de toiture en 2026 : les vrais chiffres et les aides disponibles

Le sujet des prix est celui où les sites généralistes vous donnent des fourchettes si larges qu'elles ne servent à rien. Voici ce que révèle le marché francilien en 2026.

Décomposition réelle des coûts

Selon les données collectées auprès de professionnels certifiés actifs en Île-de-France, les tarifs appliqués en 2026 pour la partie dépose se situent entre 25 et 60 €/m² (source : Alpinistes du Bâtiment, 2025). À ces coûts s'ajoutent :

  • Le diagnostic amiante avant travaux (DAAT) : entre 300 et 800 € selon la surface et le nombre d'échantillons prélevés. Réalisé uniquement par un diagnostiqueur certifié COFRAC.

  • Le traitement des déchets amiantés : environ 15 à 20 €/m² ou 15 €/tonne en filière agréée.

  • La nouvelle couverture : entre 30 et 60 €/m² en fibrociment moderne (sans amiante), jusqu'à 100 à 200 €/m² en zinc ou en ardoise naturelle.

  • La surmajoration Île-de-France : comptez 15 à 25 % de plus sur les tarifs nationaux en raison de la densité urbaine, des contraintes d'accès et des surcoûts logistiques en zone parisienne.

Les aides financières mobilisables en 2026

Contrairement à ce que beaucoup pensent, le désamiantage peut bénéficier d'aides. Voici les trois principales :

  • Subventions ANAH : pour les propriétaires bailleurs ou occupants aux revenus modestes, le programme de l'Agence Nationale de l'Habitat peut prendre en charge entre 20 % et 50 % des frais de désamiantage. Condition : construction de plus de 15 ans, travaux réalisés par des professionnels.

  • TVA réduite à 5,5 % : pour les propriétaires bailleurs réalisant des travaux de désamiantage dans des logements sociaux, ou à 10 % pour les travaux dans des habitations de plus de 2 ans.

  • Déductions fiscales : un propriétaire bailleur peut déduire ses dépenses de désamiantage de ses revenus fonciers. À vérifier avec un expert-comptable selon votre régime fiscal.

Une anecdote de terrain qui illustre bien la réalité : un syndic parisien du 19e arrondissement nous a contactés pour une inspection sur un immeuble de 1962. Il anticipait un budget de 80 000 € pour le désamiantage complet. Après diagnostic, seules deux zones présentaient une dégradation nécessitant une intervention. Le budget final : 14 000 € pour un traitement ciblé par encapsulage sur les zones concernées. L'évaluation préalable précise permet souvent d'éviter un chantier global. Pour les copropriétés, un entretien régulier de la toiture terrasse limite aussi les dégradations qui peuvent aggraver l'état des matériaux amiantés adjacents.

Vous souhaitez un chiffrage précis pour votre bien ? Demandez votre devis gratuit et recevez une estimation claire sous 24 heures.

Les erreurs qui coûtent cher : ce qu'il ne faut surtout pas faire sur une toiture amiantée

Sur les chantiers de toiture en région parisienne, on voit régulièrement les mêmes erreurs se répéter. Certaines sont bénignes. D'autres peuvent engager votre responsabilité pénale ou vous coûter le double du budget initial.

Erreur n°1 : nettoyer la toiture à haute pression

C'est l'erreur la plus fréquente, et l'une des plus dangereuses. Le nettoyage haute pression est formellement proscrit sur toute surface contenant de l'amiante. La raison est mécanique : le jet d'eau fracture les plaques et provoque la mise en suspension immédiate de fibres dans l'air. Ces fibres, invisibles à l'œil nu et ne présentant ni odeur ni saveur, peuvent rester en suspension plusieurs heures et contaminer un périmètre bien au-delà de la toiture. On a vu des chantiers de nettoyage mal préparés déclencher des signalements auprès de l'Inspection du travail. Après désamiantage complet, un nettoyage professionnel adapté reste en revanche recommandé pour préparer la surface avant pose d'une nouvelle couverture.

Erreur n°2 : confier les travaux à une entreprise non certifiée

Le Code du travail est explicite : tout retrait ou toute intervention susceptible de libérer des fibres d'amiante doit être confié à une entreprise dont les salariés justifient d'une qualification spécifique (certification sous-section 3 ou 4). Un couvreur généraliste, même compétent, n'est pas autorisé à intervenir sur une toiture amiantée sans cette certification. Confier ces travaux à un artisan non certifié expose le donneur d'ordres (vous) à des sanctions pénales.

Comment vérifier ? La liste des entreprises certifiées est disponible sur le site Qualibat.com. Toute entreprise certifiée doit être en mesure de vous présenter son accréditation à jour avant de commencer les travaux.

Erreur n°3 : confondre vente et obligation de désamiantage immédiat

Beaucoup de vendeurs pensent qu'ils doivent désamianter avant de mettre en vente. C'est faux. La loi impose uniquement de fournir un diagnostic amiante à l'acquéreur. C'est ensuite à lui de décider s'il négocie une baisse de prix ou accepte les travaux à sa charge. Cette confusion conduit certains vendeurs à engager des dépenses importantes inutilement. Un diagnostiqueur certifié vous donnera la lecture précise du niveau de risque, qui peut ne pas nécessiter de travaux immédiats.

Vous avez des doutes sur une fuite ou sur l'état général d'une toiture ancienne ? Appelez le 01 85 09 72 64 et l'équipe Roofnow vous aide à faire le point en 2 minutes. Voir nos services de réparation toiture à Paris.

Après le désamiantage : quelle toiture choisir à Paris et en Île-de-France ?

Une fois la toiture amiantée déposée ou confinée, la question du remplacement se pose. Et en Île-de-France, cette question a des réponses particulières, notamment liées au règlement du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Paris et des communes environnantes.

Les matériaux autorisés à Paris

Le PLU de Paris impose des contraintes esthétiques strictes pour les toitures visibles depuis la rue. Dans la majorité des arrondissements, le zinc reste la référence obligatoire pour les toitures en pente des immeubles haussmanniens.

À noter que lors de la repose d'une couverture en zinc, le solin de cheminée est systématiquement à reprendre : c'est souvent la zone de reprise d'eau la plus courante après un chantier de remplacement. Pour les toitures terrasses ou les combles non visibles, les options sont plus larges : membrane bitumineuse, résine d'étanchéité liquide, bac acier.

L'alternative durable : résine d'étanchéité liquide

Pour les toitures plates ou les parties de toiture non soumises à contraintes PLU strictes, les résines d'étanchéité liquide (type Sika ou équivalent) permettent une réfection sans dépose complète.

Cette membrane continue, appliquée à froid, offre une durabilité jusqu'à 10 ans et peut représenter une économie de l'ordre de 70 % par rapport à une réfection totale en zinc. Chez Roofnow, cette solution est régulièrement proposée aux copropriétés aux budgets contraints.

Isolation et performance thermique : une opportunité à saisir

Le remplacement d'une toiture amiantée est l'occasion idéale pour améliorer l'isolation. Les travaux de dépose créent un accès direct à la charpente. En profiter pour poser un isolant performant (laine de roche, panneaux PIR, sarking) permet d'optimiser l'enveloppe thermique du bâtiment et d'accéder aux aides MaPrimeRénov' pour la partie isolation. Selon les estimations du marché, cette combinaison désamiantage + isolation peut augmenter la valeur patrimoniale du bien de manière significative.

Pour les copropriétés parisiennes, Roofnow propose des solutions de CoolRoof couleur zinc permettant de réduire la température sous combles jusqu'à 15°C sans réfection totale. Une piste intéressante quand la charpente est en bon état et que le budget est limité. Découvrez notre service d'isolation de toiture à Paris.

Vous avez un projet de remplacement de toiture suite à un désamiantage ? Contactez Roofnow pour un devis complet incluant diagnostic, désamiantage et couverture en une seule intervention documentée.

Agir vite, agir bien : les 5 décisions qui protègent votre patrimoine et votre santé

Une toiture amiantée en bon état n'est pas une urgence. Mais c'est une situation qui exige des décisions éclairées, documentées et confiées aux bons professionnels. Voici les cinq décisions qui font la différence entre un problème géré et un problème amplifié.

Première décision : faites réaliser un diagnostic amiante par un diagnostiqueur certifié COFRAC avant toute intervention sur la toiture. C'est la base légale de tout le reste. Deuxième décision : ne touchez pas à la toiture avant ce diagnostic. Ni nettoyage, ni perçage, ni inspection improvisée.

Le moindre geste sur une plaque dégradée peut libérer des fibres. Troisième décision : vérifiez la certification de l'entreprise avant de signer le moindre devis. La liste Qualibat est publique et gratuite. Quatrième décision : comparez les trois solutions disponibles (désamiantage, surcouverture, encapsulage) avec un professionnel qui connaît les contraintes PLU de votre commune.

Cinquième décision : combinez si possible les travaux de désamiantage avec une amélioration thermique pour rentabiliser l'investissement et accéder aux aides financières.

La gestion d'une toiture amiantée à Paris n'est pas plus complexe que n'importe quel autre chantier de couverture, à condition d'être bien accompagné. L'équipe Roofnow intervient 7j/7 en Île-de-France, avec rapport photo détaillé après chaque intervention. En cas de dégradation avancée nécessitant une action immédiate, notre service d'urgence dépannage toiture intervient sous 6 à 12 heures.

Un diagnostic visuel gratuit est proposé avant tout devis. Prenez rendez-vous maintenant et sécurisez votre toiture.

Vos questions les plus fréquentes sur la toiture amiantée

Doit-on obligatoirement désamianter une toiture avant de vendre ?

Non, la vente n'impose pas le désamiantage. Elle impose uniquement la fourniture d'un diagnostic amiante à l'acquéreur, intégré au dossier de diagnostic technique (DDT). C'est à l'acheteur de décider de la suite à donner. En pratique, la présence d'amiante détectée conduit souvent à une négociation sur le prix de vente.

Certains vendeurs choisissent de réaliser les travaux en amont pour sécuriser la transaction et éviter une décote. Mais c'est un choix stratégique, pas une obligation légale.

Peut-on laisser une toiture amiantée en place sans rien faire ?

Oui, dans certaines conditions. Si le diagnostic amiante révèle une toiture en bon état (amiante lié, non friable, pas de dégradation visible), aucun travaux n'est obligatoire. U

n contrôle périodique (généralement tous les 3 ans pour les immeubles) suffit à maintenir la conformité. En revanche, si la toiture présente des fissures, des éclats ou que l'empoussièrement dépasse 5 fibres par litre d'air, une intervention devient obligatoire dans les 36 mois.

Comment choisir entre désamiantage et surcouverture ?

La réponse dépend de trois facteurs : l'état de la toiture, vos projets à moyen terme et votre budget. Si la charpente est saine et que vous ne prévoyez pas de vendre dans les 5 ans, la surcouverture peut être une solution économique et conforme. Si vous prévoyez une rénovation globale, une vente, ou si la toiture est franchement dégradée, le désamiantage complet est préférable. Nous recommandons de demander deux devis distincts pour chaque option afin de comparer le coût réel sur 10 ans.

Combien coûte un diagnostic amiante pour une toiture ?

Le coût varie entre 300 et 800 € selon la surface à inspecter, le nombre d'échantillons prélevés et le professionnel choisi. Il faut obligatoirement faire appel à un diagnostiqueur certifié par le COFRAC (Comité Français d'Accréditation). Ce diagnostic est à distinguer du repérage amiante avant travaux (DAAT), qui est plus complet et légèrement plus coûteux. En regroupant plusieurs diagnostics simultanément (amiante, DPE, plomb), vous pouvez obtenir des tarifs réduits de l'ordre de 30 %.

Une entreprise classique de couverture peut-elle intervenir sur une toiture amiantée ?

Non, pas directement. Toute intervention susceptible de libérer des fibres d'amiante doit être confiée à une entreprise certifiée sous-section 3 (pour le retrait complet) ou sous-section 4 (pour les interventions ponctuelles) du Code du travail. Un couvreur généraliste peut intervenir après le désamiantage pour la pose de la nouvelle couverture.

La liste des entreprises certifiées est consultable gratuitement sur Qualibat.com. Pour en savoir plus sur la façon dont Roofnow sélectionne et encadre ses intervenants, découvrez notre approche. En cas de doute, demandez systématiquement la certification avant de signer.

Sources

Note : selon la situation, certaines valeurs peuvent varier.

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